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2. Extrait d'une revue de presse quotidienne


Nationale Interessen hemmen Airbus
Sanierungsplan enttäuscht Analysten • Mutterkonzern EADS bildet Rückstellung über 680 Mio. Euro


VON GERHARD HEGMANN, TOULOUSE

Der Umbau der Airbus-Struktur wird eine Kompromisslösung – kein Befreiungsschlag. Airbus-Chef Louis Gallois sprach bei der Vorlage des Sanierungsprogramms gestern zwar davon, dass die „nationalen Konflikte, Gift für Airbus sind“. Im Detail zeigt sich aber, dass nach wie vor nationale Interessen das Sanierungsprogramm Power 8 prägen.
Die Einschnitte gehen nicht so weit, wie von Analysten gefordert wurde. So plädierten die Experten von Goldman Sachs für den Verkauf oder die Schließung von sieben der europaweit 16 Airbus-Werke. Tatsächlich stehen jetzt europaweit sechs Werke auf der Liste. An der doppelten Endmontagelinie in Toulouse und Hamburg beim Bau des Riesenairbus A380 wird nicht gerüttelt. Dabei ist die Produktionsverzögerung bei dem weltgrößten Flugzeug der Auslöser für den Umbau der Airbus-Struktur.
Gallois machte gestern klar, dass die goldenen Zeiten für den Flugzeugbauer zunächst vorbei sind. In der Euphorie der vergangenen Jahre mit der erfolgreichen Aufholjagd gegen Boeing sei es versäumt worden, sich zu einem „integrierten Unternehmen“ zu entwickeln und die Kosten zu senken. Neben dem A380-Desaster mache vor allem auch der schwache Dollar große Sorgen.
Wie Gallois sagte, habe der Konzern vor diesem Hintergrund keine andere Wahl, als die Struktur zu ändern. Über die deutsch-französischen Konflikte bei der Detailplanung des Sanierungsprogramms machte Gallois nur vorsichtige Angaben […]

Les intérêts nationaux plombent Airbus
Le plan de restructuration déçoit les analystes • La maison mère EADS doit constituer 680 millions d’euros de provisions


PAR GERHARD HEGMANN, TOULOUSE

Un compromis, plus que l’opportunité d’un nouvel envol. C’est ce qu’inspire, au final, le plan de restructuration d’Airbus. En le présentant mercredi, Louis Gallois évoquait le « poison » des conflits nationaux autour d’Airbus. À y regarder de plus près, le programme Power 8 reste pourtant marqué du sceau des intérêts nationaux.
Ainsi, les efforts consentis vont moins loin que ce qu’auraient souhaité les analystes. Alors que Goldmann Sachs préconisait la fermeture ou la vente de sept sites sur un total de 16 en Europe, seules six usines figurent sur la liste. Rien ne change, en revanche, pour la chaîne d’assemblage final de l’Airbus géant A380, dédoublée à Toulouse et Hambourg. C’est pourtant bien le retard de production du plus gros avion du monde qui avait déclenché les manœuvres de restructuration du groupe.
Louis Gallois l’a dit hier, l’âge d’or est révolu. Jusqu’à nouvel ordre. Tout à l’euphorie des succès engrangés ces dernières années dans la course-poursuite après Boeing, Airbus n’a pas su opérer sa mue pour devenir une « entreprise intégrée » et réduire ses coûts. De plus, la faiblesse du dollar est une source de préoccupation majeure, au même titre que les déboires de l’A380.
Dans ce contexte, le groupe n’a d’autre choix, selon Louis Gallois, que d’adapter ses structures. Hier, il n’aura fait qu’effleurer […].